Aujourd’hui, je vous propose un article hors sujet sur une série d’animation que j’ai adoré. Elle m’a rappelé beaucoup de souvenirs du temps où j’avais une deuxième vie sur les mmorpg. J’ai rencontré sur ces jeux de très bons amis avec qui j’ai partagé de belles aventures et avec qui je garde aujourd’hui contact.

Avec SAO, Sword Art Online, j’ai retrouvé beaucoup de l’ambiance qui m’a fait aimer les mondes virtuels et aussi beaucoup de référence à ces univers particuliers du jeu vidéo. Vous l’aurez compris, entre SAO et moi, c’est un mélange de nostalgie et de la découverte d’une belle histoire aux personnages attachants.

Il y a quelques jours, j’ai terminé l’arc 3 de la saison Alicization, qui doit correspondre à la 4ème ou 5ème saison de Sword Art Online. Alors que je pensais que la série s’essoufflerait, j’ai encore une fois adoré le scénario pour mon plus grand plaisir. L’auteur de la série exploite vraiment toute la profondeur des mmorpg en y ajoutant les enjeux du monde réel. Cette série est un vrai régal pour moi, j’ai donc décidé de la partager avec vous ma vision de cette série d’animation.

Sword Art Online : la base de la série

Sword Art Online ou SAO est le nom du nouveau MMORPG de nouvelle génération. Ce jeu massivement multijoueur immerge totalement les joueurs, les transportant dans l’Aincrad, un monde virtuel sous forme d’immense château volant de 100 étages créé par le professeur Kayaba. Chaque niveau de ce château héberge un vaste terrain sur lequel le joueur peut trouver des villes, des zones de prairie ou de montagne… C’est comme si chaque palier représenter un pays entier. C’est vraiment un rêve pour les passionnés de jeux en ligne de pouvoir parcourir un univers aussi vaste que celui proposé par Sword Art Online.

Ce qui rend SAO aussi unique par rapport à un MMORPG traditionnel vient de la technologie qu’il utilise pour connecter les joueurs au jeu. Pour un jeu traditionnel, un ordinateur avec clavier et souris suffisent pour jouer et faire progresser son avatar dans le jeu. Pour jouer à SAO, il faut utiliser un nerve gear, un casque spécifique qui va intercepter les informations transmises par votre cerveau à votre corps pour les transmettre à votre avatar dans le jeu. Ainsi, le joueur est complètement immergé dans le jeu comme s’il était physiquement plongé dans l’univers virtuel du jeu. Il va pouvoir faire bouger son avatar comme s’il s’agissait de son propre corps et ressentir les mêmes sensations que dans la réalité : odeur, goût, souffle du vent…

La série animée débute le jour du lancement du jeu. On suit le personnage principal, Kasuto qui est un joueur passionné de MMO et de nouvelle technologie. On le voit suivre les journaux qui parlent tous de la sortie de ce nouveau jeu novateur et qui montrent les files d’attente devant les magasins distribuant le jeu. SAO est limité à 10000 exemplaires et les joueurs attendent donc devant les boutiques en espérant être l’un des chanceux à se le procurer.

Kasuto, lui est tranquillement chez lui, ayant été bêta-testeur pour le jeu, il bénéficie forcément d’un exemplaire de celui-ci. Il s’installe donc sur son lit, enfile le casque et à 13h pile il se connecte au jeu. On découvre l’univers de l’Aincrad grâce à lui. Après quelques heures immergées dans le jeu, le maitre du jeu qui n’est autre que son créateur, Akihiko Kayaba, fait une annonce qui va tout changer : le jeu n’en est plus un !

Il annonce calmement à tous les joueurs connectés que le jeu est réel. Qu’ils ne pourront pas se déconnecter à moins de finir le jeu et qu’une mort à l’intérieur du jeu provoquera leur mort dans le monde réel… Il explique également que toute tentative de déconnexion du joueur dans le monde réel provoquera la mort de celui-ci… Pour confirmer ses dires, ils montrent aux joueurs plusieurs journaux qui parlent de SAO, le jeu mortel qui a déjà tué une centaine de joueurs.

Les joueurs se retrouvent donc piégés dans SAO qui devient alors leur nouvelle réalité. Ils sont prisonniers de cette immense forteresse volante qu’est l’Aincrad. C’est face à cette problématique, à cet ultimatum que la série débute.

Pourquoi j’aime Sword Art Online ?

C’est un peu compliqué, mais je pense que c’est en premier lieu parce que la saison 1 m’a rappelé ma période MMO. C’est une période que j’adorai, car je pouvais retrouver mes amis tous les soirs sur le jeu. Je me suis fait de très bons amis sur des MMO et j’appréciais de retrouver chaque soir des personnes qui partageaient les mêmes centres d’intérêt et passions : en gros être moi-même.

SAO m’a rappelé cette ambiance et cette période qui me plaisait beaucoup, mais me prenait trop de temps. C’est comme ça que j’ai commencé à regarder la série puis au fils des épisodes, j’ai découvert des personnages attachants et une histoire bien construite et pleine de rebondissement.

L’auteur de la série a su retranscrire, au travers des personnages, tous ou presque tous les profils de joueurs que l’on peut trouver dans un MMO : joueur solo, petite et grosse guilde, players killer… Il décrit leur façon de penser dans le jeu et en réalité face à la fatalité du jeu qui au final n’en est plus un.

Je ne veux pas vous dévoiler l’histoire donc je n’en dirai pas plus, mais c’est vraiment un gros coup de cœur et je vous conseille vraiment cette série. Tout du moins la première saison, libre à vous de continuer à la regarder ou non.

La première saison et après ?

Aujourd’hui, la série compte 7 arcs, 2 oav et une série parallèle. Je vous conseille de les regarder dans l’ordre suivant :

  • Arc Aincrad – 14 épisodes
  • Arc Fairy Dance – 11 épisodes
  • Le film Sword Art Online Ex
  • Arc Phantom Bullet – 14 épisodes
  • Arc Calibur – 3 épisodes
  • Arc Mother’s Rosario – 7 épisodes
  • Film SAO : Ordinal Scale
  • Arc SAO : Alternative Gun Gale Online – 12 épisodes
  • Arc Alicization : Beginning – 24 épisodes
  • Arc Alicization : War of Underworld – 12 épisodes (en cours)

On peut donc dire que c’est une série vraiment importante !

J’ai beaucoup aimé chacun des arcs avec un petit moins sur Fairy Dance. Mais chacun d’eux apporte des éléments importants de la série. Ces éléments peuvent avoir un impact immédiat sur la trame principale ou au contraire servirent réellement bien plus tard dans un autre arc. De ce fait, la série est ultra bien construite et me tient toujours en alerte. Je me demande toujours ce qui va se passer quand je découvre un arc de la série. Je partage d’ailleurs la découverte de la série avec l’un de mes meilleurs amis et on est tous les deux à fond sur les spéculations à la fin de chaque épisode. C’est vraiment fun ! Surtout qu’on a joué ensemble sur un mmo et que c’est là qu’on s’est rencontré.

J’ai rarement accroché autant et aussi longtemps sur une série animée. Sword Art Online me permet vraiment de m’évader de mon quotidien, je regarde régulièrement des épisodes de la série. C’est un vrai bol d’air pur pour moi et j’adorerais avoir une adaptation en MMO pour pouvoir moi aussi visiter les 100 paliers de l’Aincrad !

Mais, mais, on me glisse à l’oreillette qu’il existe deux jeux Sword Art sur Switch !

J’ai bien sûr les 2 jeux à la maison et je pense vous faire un test sur chacun d’eux. Je suis tellement contente que ces jeux soient sortis sur la petite console.  Je me fais une joie de découvrir encore une partie de l’histoire de SAO au travers de ces 2 jeux.

Conclusion

Je suis vraiment une grande grande fan de cette série. Elle me rend nostalgique de ma période MMO tout en mettant en avant des personnages charismatiques et attachants.

Sword Art Online permet aussi, par moment, de dire haut et fort ce que chaque joueur pense au fond de lui. Aujourd’hui, la société critique beaucoup les jeux vidéo sans avoir eu de réelle expérience vidéoludique. Et du coup, beaucoup de joueurs parlent peu ou pas de leur passion en public. C’est vraiment dommage, mais ça fait du bien de voir un manga en parler ouvertement.

Bref, refermons cette parenthèse, SAO est une excellente série qui représente une multitude de facette des MMO et qui réveillera la nostalgie de bien des joueurs.

Donc regardez SAO et venez en discuter sur le Discord ou en commentaire !

Des bizous.